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07 Mar 2016 

introduction aux principes de la médecine moderne

Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables

« Si nous mettons du fumier de cheval dans une capsule, nous pourrions la vendre à 95 pour cent de ces médecins » –

professeur Philippe Even

“une maladie pour chaque molécule fabriquée.”

« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »


« La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, »

« Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé. »

« Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L’HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait »

professeur Peter C. Gøtzsch


"la médecine est devenue folle" (ARTE télé)

Les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :
07 Mar 2016 

définition et que faire en cas de....

accident vasculaire cérébral (AVC)
Un accident vasculaire cérébral (AVC), parfois appelé « attaque cérébrale », est un déficit neurologique soudain d’origine vasculaire causé par un infarctus ou une hémorragie au niveau du cerveau[1].

iatrogénie (iatrogénèse)
Une maladie, un état, un effet secondaire, etc. sont iatrogènes lorsqu’ils sont occasionnés par le traitement médical. En grec, le mot signifie littéralement “provoqué par le médecin”(iatros : médecin ; génès : qui est engendré), ou par d’autres professionnels de la santé, par exemple par un pharmacien.

L'apparition d'un ou plusieurs des symptomes nécessite unehospitalisation immédiate
Les symptomes peuvent être très brefs et disparaitre au bout de quelques minutes, voire quelques heures. Ils ne sont, alors à tort, pas toujours pris en considération.
Pourtant, une paralysie passagère d’un ou plusieurs membres (bras, jambe), une difficulté transitoire de langage, une perte brusque et rapidement régressive de la vue peuvent être des symptômes annonciateurs d’une attaque cérébrale imminente. Environ 30 % des attaques cérébrales sont précédées de tels symptômes transitoires qui ont été le plus souvent négligés. Encore appelés événements neurologiques transitoires, ces symptômes faussement bénins du fait de leur régression spontanée nécessitent une prise en charge en urgence, au mieux en unité de soins neurovasculaires.
Une attaque cérébrale est une urgence vitale.
 

L’AVC ischémique
La plupart des AVC sont ischémiques, ce qui signifie qu’ils surviennent à la suite de l’interruption de la circulation sanguine dans le cerveau par un caillot. L’accumulation de plaque (dépôts adipeux, calcium et tissus cicatriciels) est responsable de la plupart des AVC ischémiques, en rétrécissant les artères qui alimentent le cerveau en sang et en gênant, ou même en obstruant, la circulation sanguine. Ce « rétrécissement » est appelé athérosclérose. Il y a deux types d‘AVC ischémique :
Les AVC thrombotiques sont occasionnés par un caillot sanguin qui se forme dans une artère qui mène directement au cerveau.
Les AVC emboliques se produisent quand un caillot se forme ailleurs dans l’organisme et voyage par la circulation sanguine jusque dans le cerveau. Un ICT (ischème cérébral transitoire) ou mini AVC, est provoqué par une interruption temporaire de la circulation vers le cerveau. Les symptômes (signes avant-coureurs) sont semblables à ceux d’un AVC ischémique, mais s’estompent d’eux-mêmes en quelques minutes ou quelques heures. Plusieurs personnes peuvent subir un ICT sans s’en rendre compte. Un ICT constitue un important signe avant-coureur qui fait augmenter vos risques de subir un AVC en bonne et due forme.

Les AVC hémorragiques
Les AVC hémorragiques sont causés par un saignement incontrôlé à l’intérieur du cerveau. Ce saignement interrompt la circulation sanguine normale au cerveau et tue les cellules cérébrales par l’inondation de la région sanguine au point de fuite ou par le manque du sang au-delà de cette dernière. Il existe deux types d’AVC hémorragiques :
L’hémorragie subarachnoïde consiste en un saignement incontrôlé à la surface du cerveau, dans la région située entre le cerveau et la boîte crânienne.
L’hémorragie intracérébrale qui survient lorsqu’une artère située à l’intérieur du cerveau se rompt.

Ce qu’il faut faire pour éviter une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral
07 Mar 2016 

accident vasculaire cérébral (AVC) et accident cardiovasculaire

L’hypertension inférieure à 160/100 ne devrait pas être traitée par médicaments selon le BMJ
Des études suggèrent que plus de la moitié des gens ayant une hypertension légère sont traités par médicaments même s’il n’est pas démontré qu’ils réduisent la mortalité ou le risque de développer certaines maladies dans ce cas, soulignent Stephen A. Martin de l’Université du Massachusetts et ses collègues.

Selon l’American Stroke Association, l’AVC est en cause pour un décès sur 18. Si les données préliminaires publiées récemment par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) montrent que l’AVC est devenue la quatrième cause de décès, selon l’American Stroke Association, l’AVC resterait en 3ème « position », avec 795.000 décès, chaque année, aux Etats-Unis

L’AVC est selon la définition internationale “un déficit neurologique soudain d’origine vasculaire”. Tout AVC comporte une lésion cérébrale responsable du déficit neurologique et une lésion vasculaire sous-jacente qui est la cause immédiate de l’accident et en explique sa brutalité.
On estime que sur au minimum 120 000 personnes victimes d’AVC, environ 30 000 vont mourir dans les premiers mois, 60 000 vont garder un handicap de sévérité variable et seulement 30 000 vont récupérer sans séquelles ou avec des séquelles minimes.
De plus, 25% des AVC surviennent chez les moins de 65 ans, et plus de 50% chez les personnes de 75 ans et plus

Note de l’auteur du blog : il n’est pas question dans cette article de l’une des principales causes :  les prescriptions médicales !
07 Mar 2016 

médicaments et AVC (accidents vasculaires cérébraux) sur ordonnances

vidéo

Un tiers des hématomes intracrâniens serait lié à des antithrombotiques
Un hématome intracrânien sur trois serait lié à des médicaments antithrombotiques, indique une étude française, présentée aux Journées de neurologie de langue française

De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d’AVC, de crises cardiaques et le diabète ont conduit à 2 millions de Britanniques être retiré de la drogue contre la pression artérielle

la FA est une arythmie qui favorise les embolies cérébrales !

Mi-janvier, le « Daily Express » rapportait des travaux présentés au congrès de l’American Heart Association selon lesquels sa consommation serait liée à une augmentation du risque d’infarctus. En outre, la prise du somnifère a été associée à une hausse du risque d’accident vasculaire cérébral l (AVC) par une équipe du China Medical University Hospital. Enfin, elle serait même corrélée à un risque accru de cancers.

anti-inflamatoire vioxx (rofécoxib) et célébrex (hypertension, crise cardiaque et accident vasculaire cérébral )
La FDA est responsable de 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains.C’est un plus grand nombre de personnes qui ont étés tuées que dans la guerre du Vietnam.

celebrex (Celecoxib)
ATTENTION: Si vous prenez actuellement les médicaments Celebrex, il est possible que vous risquiez de graves problèmes de santé, notamment la crise cardiaque et accident vasculaire cérébral

Les médicaments bêta-bloquant sont maintenant considérés comme dangereux pour la santé publique
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d’AVC, de crises cardiaques et le diabète ont conduit à 2 millions de Britanniques être retiré de la drogue contre la pression artérielle

anti-cholestérol : L’utilisation de statines pourrait avec le temps promouvoir le cancer, et  l’insuffisance cardiaque.
(Pfizer a arrêté un essai clinique avec 15.000 participants portant sur le torcetrapib, un anti-cholestérol qui a provoqué des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux… tout en baissant le « mauvais » cholestérol et en augmentant le « bon ». Heureusement, l’essai clinique a été mené – pour une fois – avant que l’agence du médicament l’autorise)

antidépresseurs
Les antidépresseurs augmentent le risque d’accident vasculaire cérébral. Effets secondaires confirmés par des études

Les antirétroviraux facilitent les accidents cardiovasculaires 
trois fois plus de risques d’être victimes d’une attaque cérébrale

Yasmin et Yaz (pilules contraceptives) drospirénone 
les effets secondaires potentiellement mortels, y compris les attaques cardiaques, les AVC, la maladie de la vésicule biliaire, la thrombose veineuse profonde (TVP) et l’embolie pulmonaire (EP)

Trasylol (Aprotinine) class action lawsuit
Trasylol: poursuite en recours collectif contre Bayer. Risques accrus d’accidents vasculaires cérébraux, crises cardiaques et rénaux et d’insuffisance rénale et décès

Ephedra (l’éphédrine et la pseudoéphédrine) Class Action Lawsuit
il existe de nombreux rapports de décès associés à l’utilisation de ce stimulant. Dosage élevé de ce stimulant mai causer des accidents vasculaires cérébraux, crises cardiaques et des convulsions.

 Les médicaments contre le rhume, soupçonnés de provoquer des accidents vasculaires 
La majorité des médicaments contre le rhume contiennent de la phénylpropanolamine, une substance décongestionnante, certes efficace pour empêcher le nez de couler, mais accusée d’être responsable d’effets secondaires rares mais graves, particulièrement des hémorragies cérébrales

Tous les AINS semblent susceptibles de favoriser les accidents thrombotiques (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral)
par le biais d’une augmentation de la pression artérielle systolique. Les coxibs comporteraient un surcroît de risque découlant de leur mécanisme d’action qui conduit au déséquilibre de la balance TX A 2/ PG I 2, au détriment de cette dernière.

Zyprexa – Risperdal – Abilify – Clozari tue les  personnes âgées 
Les personnes âgées ne sont pas les seuls à risquer la mort. Les professionnels de la santé mentale ont longtemps observé, mais il garde le silence sur le fait que les patients à qui l’on a prescrit les nouveaux antipsychotiques sont en train de mourir à cause de la drogue d’insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral, et d’autres maladies physiques chroniques invalidantes, telles que le diabète.

Alerte nouveau danger pour Fosamax et Zometa (Reclast) 
la fibrillation auriculaire, un rythme cardiaque anormal qui peut augmenter le risque d’accident vasculaire cérébral, a été retrouvéavec près de trois fois plus fréquence chez les femmes prenant ou Zoledronate Reclast

accident vasculaire cérébral (AVC) et neuroleptiques
Le risque d’AVC était 1,7 fois plus élevé comparativement à ceux qui n’en avaient pas eu.

Alerte nouveau danger pour Fosamax et Zometa (Reclast) 
la fibrillation auriculaire, un rythme cardiaque anormal qui peut augmenter le risque d’accident vasculaire cérébral, a été retrouvé à près de trois fois plus fréquent chez les femmes prenant ou Zoledronate Reclast

traitement hormonal substitutif (THS) ostéoporose
En fait, le THS accroît le risque de MCV, y compris celui d’accidents vasculaires cérébraux

Les médicaments pour l’ostéoporose liés à des problèmes cardiaques graves
Les médicaments tels que Boniva, Fosomax, Reclast et Actonel peuvent provoquer des problèmes de rythme cardiaque grave, qui augmentent le risque d’ACV et de crise cardiaque.   Les drogues contiennent des bisphosphonates qu’une équipe de recherche de Wake Forest University School of Medicine a identifié comme étant la cause des problèmes cardiaques

Les médicaments contre le rhume, soupçonnés de provoquer des accidents vasculaires !
une substance décongestionnante, certes efficace pour empêcher le nez de couler, mais accusée d’être responsable d’effets secondaires rares mais graves, particulièrement des hémorragies cérébrales.

Pilule et accident vasculaire cérébral
L’une des deux hormones, l’estrogène, favorise la formation de caillots (thromboses) dans le sang, soit dans les veines (on parle alors de phlébite), soit parfois dans les artères. Ce caillot, s’il est entraîné dans la circulation, peut aller jusqu’à boucher une artère du poumon (embolie pulmonaire), ou du cou ou du cerveau ce qui peut provoquer un AVC.

Les pilules faiblement dosées en estrogènes doublent le risque d’infarctus et d’AVC
Les pilules contraceptives faiblement dosées en estrogènes doublent le risque d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral (AVC), conclut une méta-analyse publiée dans la revue « Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism ».

toutes les pilules sont des médicaments potentiellement dangereux « Les propos des médias me font bondir, car cela laisse penser que seules les pilules de 3e génération sont génératrices d’effets secondaires et qu’il faut revenir aux anciennes, qui, elles, seraient sans danger. Pourtant aujourd’hui je suis bien une preuve que toutes les pilules sont des médicaments potentiellement dangereux, notamment sur des terrains à risque qu’il importe de détecter avant toute prescription… et pas après, quand il est trop tard. »

Un tiers des hématomes intracrâniens serait lié à des antithrombotiques
Un hématome intracrânien sur trois serait lié à des médicaments antithrombotiques, indique une étude française, présentée aux Journées de neurologie de langue française

anti-victamine k (AVK) : antithrombotiques
Les accidents vasculaires cérébraux hémorragiques (AVCh) liés aux anticoagulants (héparine,AVK) représentent 10% des AVCh,

vaccination antigrippale favoriserait les AVC après avoir prétendu que le vaccin antigrippal protégeait soi-disant des crises cardiaques et des AVC (alors que c’est justement l’inverse, les indices indiquant que la vaccination antigrippale favorise plutôt les AVC !)

Lien entre vaccinations et accident vasculaire cérébral (AVC) toute vaccination s’accompagne d’un risque important d’accident vasculaire cérébral ?C’est ce que le docteur Andrew Moulden tente de faire reconnaître depuis de nombreuses années.

Un possible lien entre AVC & vaccination La répartition déséquilibrée des AVC dans les 6 premières semaines après la vaccination avec un pic dans les 2 premières semaines suggère que certains cas pourraient être déclenchés par la vaccination.

Comme on peut le constater, le chlofibrate est inefficace ! La légère baisse des décès par maladie cardiovasculaire étant plus qu’annulée par l’augmentation des décès par AVC; ce qui, au final, revient à constater que l’on décède plus avec le Bézafibrate qu’avec le placebo !

Le Pegetron (interféron) a déjà causé des hémorragies cérébrales (accident vasculaire cérébral ou AVC) chez certains patients

NON, les statines ne protègent pas de l’accident vasculaire cérébral !
pourquoi personne ne vérifie cette évidence et continue-t-on de prescrire une statine pour la prévention de l’accident vasculaire cérébral ?
07 Mar 2016 

médicaments et accidents cardio-vasculaires sur ordonnances

Les résultats de cette étude montrent que, chez les personnes de plus de 65 ans, le traitement par antidépresseur est significativement associée à un risque accru de mortalité à long terme, en particulier de causes cardiovasculaires

Menée sur 8.000 personnes ne présentant aucun problème cardiaque, l’étude démontre que la consommation de ce médicament serait associée à un risque accru de 72% d’hospitalisation pour accident cardio-vasculaire grave comme une attaque ou une arythmie cardiaque.
A noter qu’au Etats Unies, 1.200 plaintes ont déjà été déposées contre le laboratoire Pfizer, à cause des effets secondaires provoqués par le Champix, notamment ses effets suicidaires avec parfois passage à l’acte.

La FDA est responsable de 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains.C’est un plus grand nombre de personnes qui ont étés tuées que dans la guerre du Vietnam.

Les patients prenant Avandia ont plus de 66 pour cent de crises cardiaques, 39 pour cent de plus les accidents vasculaires cérébraux et de 20 pour cent de plus de décès liés à des problèmes cardiovasculaires

La rosiglitazone a fait l’objet d’une controverse considérable depuis 2007, quand une analyse de 42 études publiées a conclu que le médicament peut accroître considérablement le risque de crises cardiaques et d’autres événements cardiovasculaires

diabete ,AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA, une agence du médicament en coma dépassé

victime des antibiotiques quinolone : LA JOIE DE VIVRE EMPOISONNÉE
Sachant qu’entre 30% et 40% des preneurs de quinolones souffrent des effets advers, où sont-ils? Chez leurs médecins, à renouveler leurs ordonnances pour d’autres poisons afin de « soigner » (je plaisante, bien sûr) leurs fibromyalgies, dépressions, schizophrénies, insomnies, arthroses, angoisses, migraines, bronchites, problêmes cardiaques et n’importe quoi, voilà où ils sont. Ils ne savent pas d’où viennent leurs « maladies »; ils ne savent pas que presque toutes sont une seule maladie, celle de Big Pharma.

Une forte consommation de neuroleptiques de première génération multiplie par 1,99 le risque de mort subite et ceux de seconde génération par 2,26. Et le risque est d’autant plus élevé que la posologie est élevée. Mais cette influence des neuroleptiques s’efface à l’arrêt du traitement.

Neuroleptiques et neuoleptiques cachés (vastarel, théralène, noctran, mépronizine, donormyl, phénergan …) . Les personnes âgées ne sont pas les seuls à risquer la mort.
les patients à qui l’on a prescrit les nouveaux antipsychotiques sont en train de mourir à cause de la drogue d’insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral, et d’autres maladies physiques chroniques invalidantes, telles que le diabète.

Une nouvelle recherche a permis de découvrir que des médicaments usuels utilisés suite à une attaque cardiaque pourraient provoquer la mort chez certains patients.

En 1997 les fenfluramines, rendues responsables aux Etats-Unis d’atteintes des valves cardiaques et d’hypertensions artérielles pulmonaires (HTAP), sont définitivement proscrites

somnifères et benzodiazépines
Les somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, maladie cardiaque ou d’autres maladies
.
Ceux qui avaient pris des drogues stimulantes (par exemple, les amphétamines) étaient 7,4 fois plus susceptibles de mourir d’un arrêt cardiaque (mort subite) que ceux ne prenant pas des stimulants

Il apparaît clairement que l’usage des AINS dans leur ensemble, même pendant une durée inférieure à sept jours, augmente le risque de mortalité et de récidive d’infarctus du myocarde et cette augmentation  persiste pendant toute la durée du traitement. Mais l’augmentation de ces risques n’est pas la même avec tous les AINS

La mort est survenue par arrêt cardiorespiratoire ou déficience rénale

Les médicaments tels que Boniva, Fosomax, Reclast et Actonel peuvent provoquer des problèmes de rythme cardiaque grave, qui augmentent le risque d’ACV et de crise cardiaque.   Les drogues contiennent des bisphosphonates qu’une équipe de recherche de Wake Forest University School of Medicine a identifié comme étant la cause des problèmes cardiaques

soulignent les risques cardiovasculaires de la venlafaxine, tachy-arythmie,  hypertension en utilisation normale

Maladies cardio-vasculaires et diabète: effets indésirables de l'Enantone, Eligard et Cie en traitement du cancer de la prostate

Il est question d’effets indésirables tels : morbidité et mortalité cardio-vasculaire (infarctus du myocarde, mort subite par arrêt cardio-respiratoire, etc.), insulinorésistance et diabète chez les hommes traités pour un cancer de la prostate parEnantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH)

NOUVEAUX ANTICOAGULANTS : ALERTE ! ON FAIT PLUS D'INFARCTUS AVEC CES NOUVEAUX MEDICAMENTS !
on nous annonce qu'un des plus prescrits des "nouveaux anticoagulants", le Dabigatran (ou Pradaxa*) augmente de façon significative le risque d'infarctus du myocarde !

STATINES ET DIABETE ! NOUVELLE ALERTE : INTENSE "ENFUMAGE" EN COURS !
les statines ne protègent pas les diabétiques

"Le Motilium provoque des arrêts cardiaques inopinés" 
Le Motilium n'a d'ailleurs jamais été autorisé à la vente aux Etats-Unis, les risques de mort soudaine ayant été jugés trop élevés. 
Le médicament Motilium provoque chaque année, en Belgique, des centaines de décès liés à des arrêts cardiaques soudains, affirme le pharmacologue Luc Hondeghem dans le magazine Knack à paraître mercredi.

lien de risque cardiaque pour les antidépresseurs ISRS confirmé
Citalopram et escitalopram, qui entrent dans ce groupe de médicaments, peuvent déclencher une perturbation du rythme cardiaque, une nouvelle étude publiée dans le British Medical Journal montre.


Neuroleptiques et neuoleptiques cachés (vastarel, théralène, noctran, mépronizine, donormyl, phénergan …)

Les personnes âgées ne sont pas les seuls à risquer la mort.
les patients à qui l’on a prescrit les nouveaux antipsychotiques sont en train de mourir à cause de la drogue d’insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral, et d’autres maladies physiques chroniques invalidantes, telles que le diabète.
07 Mar 2016 

justice et accidents vasculaires cérébraux sur ordonnances

07 Mar 2016 

justice et accidents cardio-vasculaires sur ordonnances

justice, médecins et médicaments
Class action, condamnations…
07 Mar 2016 

autres médicaments : anticoagulants, anticholesterol….


anticholesterol
Danger et escroqueries

pourquoi personne ne vérifie cette évidence et continue-t-on  de
prescrire une statine pour la prévention de l’accident vasculaire
cérébral ?

essais cliniques (Trials) sur les fibrates : LEADER : Test du Bézafibrate
Comme on peut le constater, le chlofibrate est inefficace ! La
légère baisse des décès par maladie cardiovasculaire étant plus
qu’annulée par l’augmentation des décès par AVC; ce qui, au final, revient à constater que l’on décède plus avec le Bézafibrate qu’avec le placebo !

Les antiagrégants plaquettaires, « une gigantesque arnaque »
Quant aux antiagrégants plaquettaires (AAP) qui empêchent l’agglutination des plaquettes, c’est « une gigantesque arnaque » pour le spécialiste, qui ne jure que par l’aspirine. La promotion du clopidogrel (Plavix®) de Sanofi serait ainsi « le casse du siècle », « l’arnaque planétaire », ou « comment vendre 10 milliards de dollars par an un médicament inutile. » Les nouveaux AAP tels que le clopidogrel, le prasugrel et le ticagrelor n’ont selon lui aucun intérêtdans la prévention des problèmes cardiovasculaires (infarctus, formation de caillot sanguin…). Prescrits seuls ou en association avec l’aspirine, ces nouveaux médicaments sont censés avoir une meilleure efficacité que les anciennes générations d’AAP.

les anticoagulants seraient inutiles et inefficaces
Ici, en plus de rappeler les liaisons dangereuses entre certains médecins et l’industrie pharmaceutique, le médecin pointe du doigt les nouveaux anticoagulants oraux (les NACO, dont Pradaxa®, Xarelto® et Eliquis®)et les antiagrégants plaquettaires (AAP). Les premiers sont des médicaments utilisés dans le traitement des phlébites et embolies pulmonaires, ainsi que dans la prévention des accidents vasculaires cérébraux (AVC) dans certaines pathologies, selon l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm). Mais celle-ci précise que les nouveaux
anticoagulants oraux, « peuvent, comme les autres anticoagulants, être à l’origine de complications hémorragiques parfois graves. » Cependant, ils font l’objet d’un suivi renforcé afin de mesurer le risque, qui ne semble pas pour l’instant supérieur à celui des anticoagulants de la génération précédente (antivitamines K, ou AVK). Mais pour le Pr Even, les résultats des essais cliniques menés sur les NACO ne sont pas fiables, car menés « sur des malades idéaux, sélectionnés, et non représentatifs de la population générale. » Sauf qu’en réalité, cette méthode est la base de tous les essais cliniques donnant lieu à une autorisation de mise sur le marché, pour éviter les biais. Qu’à cela ne tienne, dans son livre, le Pr Even recommande de « systématiquement diviser par deux les résultats positifs et multiplier par deux les effets secondaires. »

Top 10 des médicaments qui pourraient vous tuer
1. Analgésiques à base d’opiacés, 2. Sédatifs, 3. Antipsychotiques, 4. Antidépresseurs, 5. Anticoagulants, 6. Médicaments contre le cholesthérol, 7. AINS, 8. Tylenol, 9. Aspirine, 10. Antibiotiques

58 médicaments dangereux par philippe Even
Médicaments cardio-vasculaires : 4 vasodilatateurs coronaires et artériels : Adancor (Derono), Ikorel (Sanofi), Vastarel et Trivastal (Servier), 1 anti-insuffisance cardiaque : Procoralan (Servier),  1
antiarythmique : Multas (Sanofi), 3 anticoagulants ou antiagrégants : Ticlid (Sanofi), Pradaxa (Boehringer), Xigris (Lilly)

previscan….: Les dangers des anticoagulants
Parmi les effets secondaires des AVK citons la fatiguechronique, la pâleur inhabituelle, les nausées fréquentes, la perte importante d’appétit, l’amaigrissement maladif, la chute accélérée de cheveux. La prise prolongée de ces médicaments est associée à un risque accru de saignement, responsable de 4 000 décès et 17 000 hospitalisations par an.

AVK, antivitamine k (anticoagulant) : Previscan, Pindione, coumadine, Sintrom, Warfarine, Apegmone, Minisintrom…
les traitements par AVK exposent à des risques hémorragiques, parfois sévères, mais souvent évitables. Ainsi, environ 17 000 hospitalisations sont dues, chaque année, aux complications hémorragiques de ce type de traitement.

AVK : anticoagulant
Les anti-vitamine K ont été découverts par hasard, au Canada, dans les années 1920 après stockage de luzerne (trèfle) après une récolte non fânnée correctement. Les moisissures s’étant développé sur cette luzerne avaient tué tous le bétail ayant consommé « foin », tous morts d’hémorragies intestinales massives a permis de suspecter l’effet [1]. Sa première application fut dans la compositions de la “mort-aux-rats”, provoquant des hémorragies intestinales globales conduisent à la mort de l’animal.

clopidogrel/plavix, prasugrel/efient,  extrait du livre corruptions et crédulité en médecine
(dont une bonne partie parle des anticoagulants, antiagrégants) : » Il
n’y a aucune raison de remplacer le clopidogrel / PLAVIX générique par
le prasugrel / EFIENT, beaucoup plus cher. LE PRASUGREL NE SERT A RIEN ET D’AILLEURS, LE CLOPIDOGREL NON PLUS »… »l’utilité du ticagrelor n’est pas démontré, …..ne sert a rien…. »

Pradaxa, Eliquis, Xarelto
Alerte sur des médicaments anticoagulants

Le médicament anti-coagulant Dabigatran, vendu en Belgique sous l’appellation Pradaxa, a causé cinq fois plus de décès dans le monde que ce qu’a admis jusqu’ici son producteur, Boehringer Ingelheim.

pradaxa, eliquis, xarelot
Une "bombe à retardement" qui pourrait dépasser l'affaire du Mediator. C'est dans ces termes alarmistes que des spécialistes avaient lancé l'alerte fin septembre. Dans une lettre adressée à Marisol Touraine, ministre de la Santé, le syndicat des jeunes biologistes médicaux (SJBM) avaient mis en garde contre les dangers de la prescription de trois nouveaux anticoagulants oraux (Naco), dont le Pradaxa. Sont également concernés : l'Eliquis, fabriqué par le laboratoire Bristol-Myers Squibb et Pfizer, et le Xarelot, du laboratoire Bayer Santé.

les anticoagulants seraient inutiles et inefficaces, selon le Pr Even : Ici, en plus de rappeler les liaisons dangereuses entre certains médecins et l’industrie pharmaceutique, le médecin pointe du doigt les nouveaux anticoagulants oraux (les NACO, dont Pradaxa®, Xarelto® et Eliquis®) et les antiagrégants plaquettaires (AAP).

07 Mar 2016 

Philippe Even et l'industrie pharmaceutique


Philippe Even et l'industrie pharmaceutique par RegisDanse
07 Mar 2016 

80% des médicaments ne servent à rien


80% des médicaments ne servent à rien par rikiai
07 Mar 2016 

les médicaments parmis les premières causes d'avc et de maladies cardiovasculaires

08 Mar 2016 

La vérité sur l'industrie médicaMENTEUSE par gwen Olsen ( ex cadre pharma)


Fraude scientifique ! Gwen Olsen balance le... par RegisDanse
08 Mar 2016 

motilium provoquerait des arrêts cardiaques

23 Avr 2016 

Pilule de 3ème génération et accident vasculaire cérébral (témoignage)


Pilule de 3ème génération et accident vasculaire cérébral (témoignage) from webmaster avimedi on Vimeo.

23 Avr 2016 

antihypertenseur

Les traitements de l’hypertension provoquent des cancers
ils observent plus de cancers chez des patients traités pour hypertension artérielle (HTA pour les intimes) avec un médicament.

antihypertenseurs et grave déficience mentale
grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) : 14% sont induit par les médicaments contre une pression artérielle élevée

Cardiologie         
L’aliskirène (Rasilez), un antihypertenseur inhibiteur de la rénine        
Le bézafibrate (Befizal), un hypocholestérolémiant (anticholestérol)         Le ciprofibrate (Lipanor ou autre), un hypocholestérolémiant        
Le fénofibrate (Lipanthyl ou autre), un hypocholestérolémiant        
L’ivabradine (Procoralan), un inhibiteur du courant cardiaque        
Le nicorandil (Adancor ou autre), un vasodilatateur        
L’olmésartan (Alteis, Olmetec et associations), un antihypertenseur        
La trimétazidine (Vastarel ou autre), substance aux propriétés incertaines utilisée dans l’angor

QUELS MEDICAMENTS POUR TRAITER L’HTA ? (Les deux  classes de médicaments antihypertenseurs qui font l’objet de leur intérêt très promotionnel (sans doute) sont les IEC (inhibiteurs de l’enzyme de conversion : enalapril, lisinopril, perindopril, …) ou des ARB (bloqueurs du récepteur de l’angiotensine : candesartan, losartran, telmisartan, valsartan, …).)
...Les conclusions des auteurs sont d’une grande modération. Ils nous disent que ces médicaments diminuent de 5% la mortalité totale et de 7% la mortalité cardiovasculaire.  Et ça en termes de risque relatif ! Autrement dit, ils ne font pas grand chose, voire rien du tout (ce qu’ils ne disent pas évidemment) !  Beaucoup d’argent dépensé inutilement et beaucoup d’effets secondaires toxiques sans aucun autre effet (supposé) bénéfique que celui de modifier des chiffres de tension.  Mais si nous regardons uniquement  les études comparant un de ces médicaments avec un placebo, il est évident qu’il n’y a aucun effet significatif !
Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aurait pas d’effet délétère, notamment sur le risque de cancers, ce qu’on ne nous dit pas, évidemment !
Conclusion très personnelle : ces traitements n’ont aucun effet dans le traitement de l’HTA et sont sans intérêt !  Nous l’avons déjà dit dans notre livre !
Il faut donc les abandonner dans cette indication. Sans faiblir ! Courage !


Presque toutes les classes d’antihypertenseurs entraînent des troubles de l’érection. C’est le cas des bêtabloquants, mais aussi des diurétiques (qui augmentent l’excrétion d’urine), comme par exemple le Lasilix® (furosémide

liste de plus de 70 médicaments: Ces molécules qui mettent en danger la vie des seniors (les médicaments qui ont un effet dit «anticholinergique» favorisent la mortalité des personnes âgées.) Le Figaro cite des tranquillisants tels que Largactil, Terfluzine, des antitussifs tels que Broncalene, Broncorinol, des antidépresseurs tels que Elavil, Laroxyl, Tofranil, des antihypertenseurs comme Atenolol, des diurétiques comme Aldalix, Furosemide, des antiashmatiques comme Asmabec, Beclojet, des antiépileptiques comme Tegretol, des molécules prescrites dans le traitement du glaucome telles qu’Azarga, Combigan, Cosopt ou pour les incontinences urinaires comme Ditropan, Oxybutynine
 
l'arrêt brutal peut entraîner un syndôme de sevrage
 
Scandale autour d’un médicament vedette contre l’hypertension
Ce médicament est commercialisé par Novartis sous le nom de Tareg en France et de Diovan pour des pays comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne ou le Japon.

Bad pharma
Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.

Certains médicaments contre l'hypertension sont dangereux lorsque pris ensemble, met en garde l'ANSM
Des études récentes ont montré que les associations de médicaments appartenant à ces classes (soit un IEC avec un ARA II; soit un IEC ou un ARA II avec un aliskirène) ne sont pas plus efficaces qu'un seul de ces médicaments.  Elles ont aussi montré que ces associations sont liées à des risques accrus d'effets secondaires:     
augmentation de 66 % du risque d’hypotension;    
de 55 % du risque d’hyperkaliémie (un trouble hydro-électrolytique défini par un excès de potassium dans le plasma sanguin);    
de 41 % du risque d’insuffisance rénale;    
de 27 % du risque d’arrêt de traitement.

Médicaments anti-hypertension et chutes: échanger un risque contre un autre?

Les médicaments prescrits à la majorité des personnes âgées pour contrôler leur pression artérielle augmentent de 30% à 40% le risque de blessures graves dues aux chutes, selon une étude publiée dans le Journal of American Medical Association (JAMA) Internal Medicine.  Ces blessures ont un effet similaire sur la mortalité et la perte fonctionnelle aux accidents vasculaires cérébraux (AVC) et aux crises cardiaques que ces médicaments visent à éviter, soulignent les auteurs.

Antihypertenseurs : pas de bénéfice prouvé pour l'hypertension légère
""Un traitement antihypertenseur est justifié quand la pression artérielle est supérieure ou égale à 160/95 mm Hg, même en l'absence de risque cardiovasculaire particulier, car alors certains médicaments diminuent l'incidence des complications cardiovasculaires"", précise la revue.

Cancer du sein : des médicaments contre l'hypertension liés à un risque doublé
L'utilisation pendant dix ans et plus des anti-hypertenseurs de la classe des inhibiteurs calciques (ou antagoniste du calcium), qui est une classe très prescrite, était liée à un risque 2,4 fois plus élevé de cancer du sein canalaire (le plus fréquent) et 2,6 fois plus élevé de cancer du sein lobulaire.
 

Les différents médicaments antihypertenseurs
Il existe sept types de médicaments antihypertenseurs. Le point sur les traitements de l’hypertension.
Liste des médicaments diurétiques : Aldactone, Esidrex, Eurelix, Fludex, Furosémide Génériques, Indapamide Génériques, Lasilix, Modamide, Spiroctan, Spironolactone Génériques, Spironone, Tenstaten
Liste des médicaments diurétiques en association : Aldactazine, Amiloride, Hydrochlorothiazide Génériques, Isobar, Modurétic, Prestole, Spiroctazine, Spironolactone Altizide
Liste des médicaments bêtabloquants : Acébutolol Génériques, Artex, Aténolol Génériques, Avlocardyl, Betatop, Bisoprolol Génériques, Célectol, Céliprolol Génériques, Corgard, Detensiel, Kerlone, Lopressor, Métoprolol Génériques, Mikelan, Nebilox, Nébivolol Génériques, Propranolol Génériques, Sectral, Seloken, Temerit, Ténormine, Timacor, Trandate, Trasicor, Visken
Liste des inhibiteurs de l’enzyme de conversion : Acuitel, Bénazépril Génériques, Briem, Captopril Génériques, Cibacène, Cilazapril Génériques, Coversyl, Énalapril Génériques, Fosinopril Génériques, Fozitec, Justor, Korec, Lisinopril Génériques, Lopril, Moex, Odrik, Périndopril Génériques, Prinivil, Quinapril Génériques, Ramipril Génériques, Renitec, Tanatril, Trandolapril Génériques, Triatec, Zestril, Zofenil
Liste des inhibiteurs de l’angiotensine II : Alteis, Aprovel, Atacand, Cozaar, Kenzen, Losartan Génériques, Micardis, Nisis, Olmetec, Pritor, Tareg, Teveten
Les inhibiteurs de la rénine
Liste des inhibiteurs calciques : Adalate LP, Amlodipine Génériques, Amlor, Baypress, Caldine, Chronadalate, Deltazen, Diacor, Dilrène, Diltiazem Génériques, Félodipine Génériques, Flodil, Icaz, Iperten, Isoptine, Isoptine LP, Lercan, Lercanidipine Génériques, Loxen, Mono-Tildiem, Nidrel, Nifédipine LP Génériques, Nitrendipine Génériques, Vérapamil Génériques, Zanidip
Liste des vasodilatateurs : Alpress, Doxazosine Génériques, Eupressyl, Lonoten, Médiatensyl, Minipress

Association d’antihypertenseurs : la liste des médicaments
Bêtabloquants + inhibiteurs calciques : Bêta-Adalate, Logimax, Tenordate
Bêtabloquants + diurétiques : Bisoprolol Hydrochloro- Thiazide Génériques Conebilox Lodoz Logroton Moducren Temeritduo Tenoretic Trasitensine Viskaldix Wytens
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion + diurétiques : Acuilix, Benazepril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Bipreterax, Briazide, Captea, Captopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Cibadrex, Co-Renitec, Cotriatec, Ecazide, Énalapril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Fosinopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Foziretic, Koretic, Lisinopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Périndopril Indapamide Génériques, Preterax, Prinzide, Quinapril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Zestoretic, Zofenilduo
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion + inhibiteurs calciques : Coveram, Lercapress, Tarka, Zanextra
Inhibiteurs de l’angiotensine II + diurétiques : Alteisduo, Coaprovel, Cokenzen, Coolmetec, Cotareg, Coteveten, Fortzaar, Hytacand, Hyzaar, Losartan Hydrochloro-Thiazide Génériques, Micardisplus, Nisisco, Pritorplus
Inhibiteurs de l’angiotensine II + inhibiteurs calciques : Axeler, Exforge, Exforge Hct, Sevikar
Inhibiteurs de la rénine + diurétiques : Rasilez Htc
Réserpine + diurétique : Tensionorme

Comment agissent vos médicaments antihypertenseurs ?

On regroupe les médicaments antihypertenseurs en plusieurs classes. Chaque classe agit différemment pour faire baisser la tension artérielle.

Syndromes de sevrage avec une thérapie antihypertensive
Un arrêt brusque du traitement antihypertenseur réussi peut entraîner dans l'une des opérations suivantes :
Relativement rapide, asymptomatiques, retour de la pression artérielle (PA) aux niveaux de prétraitement
Retour plus lent, asymptomatique de BP aux niveaux de prétraitement
Rebond de la BP avec signes et symptômes d'hyperactivité sympathique (un syndrome de sevrage)
Dépassement de la BP au-dessus des niveaux de prétraitement

Syndrome de sevrage après arrêt du traitement antihypertenseur.
(pubmed)
Le sevrage brutal de ces médicaments peut produire un syndrome d'hyperactivité sympathique incluant nervosité, tachycardie, céphalées, agitation et nausées 36 à 72 heures après l'arrêt du médicament. Un syndrome de sevrage peut survenir après l'arrêt de presque tous les types d'antihypertenseurs, mais se produit surtout avec les bêta-bloquants, la clonidine, méthyldopa et guanabenz

Syndrome de sevrage de médicament antihypertenseur.
Après l'arrêt des médicaments antihypertenseurs, les patients peuvent présenter des symptômes associés aux catécholamines excessive, avec ou sans une augmentation rapide de la pression artérielle ; Cela correspond au syndrome de sevrage de médicament antihypertenseur. Bien que la plupart du temps liées à l'interruption de la clonidine, ce syndrome a été signalé à suivre le retrait des nombreux autres antihypertenseurs

Le médicament Buflomédil (Fonzylane), utilisé dans les cas d’artérites, a des effets indésirables cardiaques et neurologiques parfois mortels.

Les antagonistes calciques sont massivement commercialisés sous le faux prétexte de traiter l'hypertension et de prévenir les attaques cardiaques alors que leur utilisation à long terme est réputée causer une augmentation de la fréquence des attaques cardiaques, des infarctus et d'autres maladies.

Diurétiques : ils nuisent aux reins !

Ils provoquent une déshydratation et une hypokaliémie : ils font baisser dangereusement le taux de potassium dans le sang. Ils causent à terme des lésions des reins, appelées néphropathies tubulo-interstitielle, qui ne sont plus réversibles au bout d'un certain temps et conduisent à l’insuffisance rénale chronique" En savoir plus sur

Les Dangers des diurétiques thiazidiques en traitement de l'Hypertension
Cette étude a souligné trois défauts métaboliques qui incluent une hyponatrémie (faible en sodium), hypokaliémie (potassium bas) et insuffisance rénale aiguë où il y avait au moins une diminution de 25 % de fonction rénale. Wow ! Et il y en a plus qui ne figurait pas dans cet article qui oblige le taux élevé de cholestérol et d'acide urique (prédispose à la goutte), résistance à l'insuline (prédispose au diabète de type 2), par exemple et magnésium faible !

hypertension

La cause principale de l'hypertension est une augmentation de la tension de la paroi artérielle due à une carence en micronutriments essentiels au niveau des cellules artérielles du muscle lisse, engendrant le rétrécissement du diamètre de l'artère et une augmentation de la tension. De nombreuses études cliniques disponibles s'accordent sur les bénéfices de micronutriments non-brevetables, plus particulièrement l'acide aminé arginine et le magnésium. Ils comblent la carence latente en millions de cellules de la paroi vasculaire et détendent ainsi les parois du vaisseau sanguin, ce qui permet d'augmenter le diamètre du vaisseau sanguin et de contribuer à normaliser l'hypertension. 
Les produits pharmaceutiques proposés pour le traitement de l'hypertension se concentrent à dessein sur le traitement des symptômes. Par exemple, les béta-bloquants réduisent le rythme cardiaque et les diurétiques diminuent le volume sanguin. Ces produits pharmaceutiques évitent délibérément de corriger les "spasmes" des parois du vaisseau sanguin, qui constituent la cause première de l'hypertension. Dès lors, tout en évitant délibérément de guérir la maladie, ces médicaments ont des effets secondaires néfastes à long terme, provoquant potentiellement de nombreuses nouvelles maladies et, partant, de nouveaux marchés pharmaceutiques.

Cardiologie         
L’aliskirène (Rasilez), un antihypertenseur inhibiteur de la rénine        
Le bézafibrate (Befizal), un hypocholestérolémiant (anticholestérol)         Le ciprofibrate (Lipanor ou autre), un hypocholestérolémiant        
Le fénofibrate (Lipanthyl ou autre), un hypocholestérolémiant        
L’ivabradine (Procoralan), un inhibiteur du courant cardiaque        
Le nicorandil (Adancor ou autre), un vasodilatateur        
L’olmésartan (Alteis, Olmetec et associations), un antihypertenseur        
La trimétazidine (Vastarel ou autre), substance aux propriétés incertaines utilisée dans l’angor

Certains médicaments contre l’hypertension artérielle pendant la grossesse multiplieraient par trois les risques de malformation du fœtus. Les plus connus, le Lotrel et le Lisipronil, commercialisés depuis 25 ans, sont aujourd’hui sérieusement mis en cause. Ces anti-hypertenseurs, dits " ACE ", augmenteraient les risques de malformation cardiaque et de dérèglement cérébral chez l’enfant s’ils sont absorbés durant les trois premiers mois de grossesse. Consommés durant les six derniers mois, ils pourraient provoquer un blocage des reins du fœtus, retarder sa croissance, ou pire, entraîner la mort.…

ANTIHYPERTENSEURS, HYPOTENSEUR liste biam
23 Avr 2016 

bêta-bloquants

Les bêta-bloquants ne doivent pas être utilisés pour traiter l'hypertension artérielle, sauf dans quelques cas particuliers.
Ils recommandent que les bêta-bloquants ne devraient plus être utilisés couramment,

Les médicaments bêta-bloquant sont maintenant considéré comme dangereux pour la santé publique
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d'AVC, de crises cardiaques et le diabète a conduit à 2 millions de Britanniques être retiré de la drogue pour la pression artérielle.

Les bêta-bloquants ont tués 800 000 personnes en 5 ans — « Bonne médecine » ou massacre ?

"Maintenant, ils ont franchi une étape supplémentaire et publié une estimation selon laquelle la même orientation peut avoir conduit à la mort de jusqu'à 800 000 personnes en Europe au cours des cinq dernières années3...

Les Bêta-bloquants provoquent le diabète
Les bêta-bloquants, des médicaments pour traiter l'hypertension artérielle peut augmenter le risque de développer un diabète de 50 pour cent

Les bêtabloquants ont-ils un rôle dans le traitement de l’hypertension?
Dans une analyse regroupant 10 études publiées avant 1999 (n=16 164), ils ont découvert qu’il n’y avait pas de différence significative entre les bêtabloquants et le placebo dans la réduction de la mortalité cardiovasculaire, toutes causes confondues. En raison de ces données, les recommandations canadiennes sur le traitement de l’hypertension1 préconisent de ne pas utiliser les bêtabloquants comme monothérapie initiale pour l’hypertension sans complication chez les personnes âgées (60 ans).

Risque de suicide chez les utilisatrices de bloquants des récepteurs β-adrénergiques, inhibiteurs calciques et inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine

vertiges, faiblesse, problèmes de respiration, insomnie, nausées, crampes abdominales, la perte de la libido et la dépression, cholestérol, diabète

hypertension iatrogène

Le Blog de la pression artérielle
Bêta-bloquants : Avantages et Dangers
Je vous mets en garde dès le départ que je suis partial contre les bêta-bloquants. Ma brève expérience avec eux a été horrible, et pour autant que je suis concerné ils sont la drogue propre du diable.

bêta-bloquant
Molécules synthétiques bloquant une partie des effets des catécholamines (noradrénaline, adrénaline, dopamine etc...), elles ont une tendance à ralentir le rythme cardiaque et à faire baisser la pression artérielle ce qui explique leur utilisation comme antihypertenseur et protecteur cardiaque.
L’insuffisance cardiaque est une contre-indication relative à l’utilisation des ß-bloqueurs. augmentation des triglycérides; augmentation du cholestérol et des VLDL (very low density lipoproteins); majoration de l’hypoglycémie chez les diabétiques. risque majoré de développer un diabète de type II chez les hypertendus traités pendant plusieurs années par ß-bloqueurs.
Dépression et idées suicidaires induites par les médicaments

syndrome de sevrage aux bêta-bloquants Si on utilise un bêtabloquant pendant un certain temps, son corps peut devenir dépendant de la drogue. Les symptômes de sevrage des bêta-bloquants découlent de la dépendance à l'égard de l'organisme sur le médicament.

L'un des premiers signes éprouve des palpitations cardiaques, accompagnées d'essoufflement, sueurs abondantes et une respiration sifflante. Violents maux de tête, douleurs corporelles, vomissements nausées induites et des crampes abdominales intenses peuvent aussi être remarqués chez les individus qui se retirent de ce médicament à la fois.
Tremblements corporelles peuvent également être observés chez ces personnes. Tremblements dans les mains peuvent être assez visibles et la personne est incapable d'organiser quoi que ce soit régulièrement.
Brusque qui découlent de la drogue peut augmenter la sensibilité à l'égard d'adrénaline. Cela peut accroître les risques d'hypertension artérielle, qui à son tour donne naissance à rythme cardiaque irrégulier.
Une fréquence cardiaque élevée peut exercer une pression sur le muscle cardiaque et augmenter la pression sur l'artère coronaire. S'il y a un blocage dans l'artère, puis elle peut aussi conduire à du surmenage des muscles du coeur. Tous ces facteurs peuvent augmenter le risque d'une crise cardiaque ou infarctus du myocarde, qui est un résultat des muscles cardiaques endommagés.
Les patients hypertendus qui se retirent de cette drogue de prescription soudain peuvent éprouver malaise, une augmentation soudaine et forte pression artérielle, tachycardie sinusale, qui est un rythme cardiaque rapide et irrégulier, originaires du nœud du cœur et des palpitations, etc..
Il y a des chances d'un patient, développement de l'hyperthyroïdie, due à la sécrétion des hormones thyroïdiennes, qui peut entraîner une crise thyréotoxique. Cette condition peut devenir mortellement exacerbée, si le diagnostic n'est pas rapide et médicaments pour normaliser l'État ne sont pas administrés.
Patients souffrant de maladies cardiovasculaires peuvent remarquer leur condition aggravation si elles prennent des bêta-bloquants de manière aveugle. Les symptômes de l'angine de poitrine peuvent devenir intenses et se retrouvent dans l'accident vasculaire cérébral, qui peut s'avérer fatale.
 
Un des effets secondaires des bêta-bloquant qui est le plus pénible pour les hommes est la dysfonction érectile ou impuissance. Risque accru de développer un diabète de type 2
 
les antihypertenseurs, en particulier les bêta-bloquants et les diurétiques
 
β-bloquants (surtout les lipophiles)
 
Les bétabloquants, susceptibles d’aggraver les troubles de la glycolyse (et de déclencher une FM) sont à éviter.
 
Beta-blocker withdrawal syndrome.
 
les bêta-bloquants, lorsqu'ils sont utilisés sur une base régulière, peut entraîner une dépendance physique.
 
Antagonistes des récepteurs adrénergiques bêta ou bêta-bloquants
 
bloque l'action des médiateurs du système adrénergique tels l'adrénaline.
 
rxlist.com : Les bêta-bloquants [pindolol (Visken) et le propranolol (Inderal, InnoPran)] ne doit pas être pris avec les phénothiazines (neuroleptiques)
 
Bloquent les récepteurs bêta-adrénergiques pour empêcher l'activité fonctionnelle de l'adrénaline et de la noradrénaline

Les bêta-bloquants utilisés en chirurgie cardiaque auguementent les morts du taux d'un tiers
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d'AVC, de crises cardiaques et le diabète a conduit à 2 millions de Britanniques sont prises au large de la drogue de la pression artérielle

Le propranolol peut causer la perte de mémoire
La dépression psychiatrique est associé avec des bêta-bloquants, en particulier les plus lipophiles, les bêta-bloquants non sélectifs, comme le propranolol

il existe un risque de syndrome de sevrage à l’arrêt d’un traitement chronique par ß-bloquants caractérisé par une augmentation de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle et un risque d’arythmie ou d’ischémie myocardique. Ceci est lié à un effet des ß-bloquants sur la densité des récepteurs ß-adrénergiques postsynaptiques, qui conduit à un état d’hypersensibilité de ces récepteurs, avec une réponse hyperadrénergique au stress en cas de retrait brutal du médicament

Les bêta-bloquants comme le métoprolol et le propranolol peuvent causer le délire et la psychose

Bêta-bloquants ont des effets sur le SNC, dont certains provoquent des syndromes psychiatriques — qui peuvent dépendre d'une propriété auxiliaire tels que lipophilicity.2, contrairement aux agents hydrophiles comme atenolol qui sont excrétés inchangée par les reins, les médicaments lipophiles comme le métoprolol et le propranolol sont métabolisés par le foie et sont censés pénétrer dans le cerveau. Métoprolol a un ratio de concentration cérébrale/plasma environ 20 fois supérieur à celui de atenolol.3
Métoprolol et propranolol peuvent induire délire et psychosis.4,5 les effets secondaires psychiatriques metoprolol sont fréquentes
 
Une métaanalyse met les bêta-bloquants sur la sellette dans l'hypertension artérielle
Umea, Suède - Le Pr Lars H Lindholm (Département de santé publique, Umea, Suède) et ses collaborateurs écornent sérieusement les bêta-bloquants dans le traitement de l'hypertension artérielle. Fort d'une méta-analyse de 13 essais randomisés, ils affirment que les bêta-bloquants font jeu égal avec les autres traitements sur le risque cardiaque mais qu'ils sont moins efficaces sur la prévention de l'accident vasculaire cérébral

Une méta-analyse de 94 492 patients souffrant d'hypertension traités par bêta-bloquants
pour déterminer le risque de diabète d'apparition récente.

Les petites quantités d'adrénaline (en combinaison avec les anesthésiques locaux) qui peuvent être utilisés dans des procédures dentaires courantes sont peu susceptibles de poser un problème. Il en va de même pour des interventions mineures dermatologiques nécessitant l'injection de petites quantités d'anesthésiques locaux et d'adrénalin

Ne prenez pas de bêta-bloquants à moins d'être sévèrement touché par un des symptômes cités plus haut. Et même dans ce cas, vous ne devriez les prendre qu'à la plus petite dose possible ou même qu'occasionnellement lorsque les symptômes apparaissent.
 
Le profil d'effets indésirables des bêtabloquants (propranolol, etc.) est surtout constitué de : 
  • insuffisances cardiaques, ralentissements de la conduction, bradycardies, hypotensions artérielles ;
  • bronchospasmes, liés au blocage des récepteurs B2 des muscles lisses bronchiques, exposant les patients asthmatiques ou atteints d'un syndrome obstructif à une dyspnée sévère voire mortelle ;
  • extrémités froides, exacerbations d'un syndrome de Raynaud ;
  • troubles digestifs, dont des diarrhées ;
  • rares hypoglycémies, modifications lipidiques ;
  • céphalées, asthénies, dépressions, sensations vertigineuses, hallucinations, confusions, troubles du sommeil y compris des cauchemars ;
  • troubles de l'érection ;
  • rares paresthésies, neuropathies périphériques, arthralgies, crampes, atteintes musculaires ;
  • rares pneumopathies, fibroses pulmonaires, pleurésies ;
  • au sevrage brutal : angors, morts subites.
  • Le sotalol, du fait de propriétés particulières, partage aussi les risques d'interactions des antiarythmiques et n'est pas un médicament de l'hypertension artérielle.
 
Afin d'être en conformité avec la loi française: Nous vous signalons que vous ne devez tenir aucun compte de tout ce qui est dit dans ce blog. En cas de maladie, vous devez consulter un médecin et vous conformer à ses prescriptions.
23 Avr 2016 

Maladies à vendre


Maladies à vendre #DATAGUEULE 37 par datagueule
23 Avr 2016 

« plus la cardiologie prétend nous protéger, plus la mortalité cardiaque s'accroit » philippe Even


Corruptions et crédulité en médecine
Le véritable danger vient de 5 % d’entre eux, baptisés leaders d’opinion clé, achetés et inféodés à l’industrie, à coup de contrats personnels, déclarés ou non, d’enveloppes en liquide, en général à l’étranger, et qui atteignent de 20.000 à 500.000 € par an ou plus, selon l’importance des marchés qu’ils assurent à l’industrie dans leur pays. Ils la servent à toutes les étapes du parcours d’un médicament nouveau. Ils cosignent les yeux fermés les articles rédigés par les firmes, les présentent dans les congrès qu’elles financent, déterminent la position des sociétés savantes qui, financièrement, dépendent à 90 % de l’industrie, et sont toujours choisis, à cause de la notoriété médiatique que leur assurent les firmes, comme experts par les agences d’État, imposant ainsi les autorisations de commercialisation (AMM), empêchant les retraits du marché, assurant le remboursement maximal des médicaments et déterminant les recommandations officielles des agences, de telle sorte qu’en pratique, à travers eux, c’est l’industrie qui tient elle-même la plume des médecins prescripteurs.
23 Avr 2016 

Remèdes mortels et crime organisé - Comment l'industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé


LES MÉDICAMENTS D’ORDONNANCE SONT LA TROISIÈME CAUSE DE MORTALITÉ APRÈS LES MALADIES CARDIAQUES ET LES CANCERS.
Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste... Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins... Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique... Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité... Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »

Le site


Big pharma

"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."
...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.

Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.

Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.
23 Avr 2016 

les essais cliniques sont bidons

La majorité des résultats des essais cliniques américains seraient biaisés
Une analyse inquiétante, qui a pourtant été publiée dans le très sérieux Journal of American Medical Association ce mardi. Selon cet article, la majorité des essais cliniques menés aux États-Unis présenteraient des résultats biaisés.
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Ce sont les conclusions d'une étude publiée dans le Journal of American Medical Association

Médicaments : des falcifications massives d'essais cliniques !!
Et pas qu’un peu. Entre avril 2005 et juin 2009, les biologistes désignés comme responsables d’essais cliniques étaient tout simplement… absents de leur labo, au moment où ils étaient pourtant censés mener les tests. Peut-être se doraient-ils la pilule sur une plage exotique (plutôt que de la tester) ? Une étrange situation qui s’est reproduite 1900 fois ! En plus de cette "falsification généralisée", la FDA estime aussi que Cetero a modifié a posteriori les résultats de ses études pour parvenir à la bonne conclusion : que le médicament évalué était sacrément efficace et sans danger.
"Les fautes relevées sont suffisamment graves pour susciter des préoccupations quant à l’intégrité de toutes les données générées par Cetero sur cette période de cinq années" a affirmé mardi la FDA dans un communiqué, avertissant par là même les fabricants de médicaments qu’ils pourraient avoir à refaire les études de Cetero intervenues entre avril 2005 et Juin 2010. Même conclusion du côté de l’auditeur indépendant mandaté par la FDA : "Si le laboratoire est corrompu, les données générées le seront aussi".

les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs
"Un système au mieux incompétent, au pire corrompu par l’industrie pharmaceutique
Les auteurs fustigent un système gangréné par « le laxisme, la démagogie, l'incompétence et la corruption"

Cancer : études bidons, scientifiques douteux, médocs dangereux…
En quelques mois, trois informations majeures sont venues jeter le discrédit sur toute la filière pharmaceutique – et cancérologique en particulier :
1/ La plupart des études scientifiques portant sur le cancer… sont bidons !
2/ L’Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique
3/ Des médicaments contre le cancer… qui favorisent le cancer !

les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires

Des études cliniques biaisées
Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.
Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.

Le grand mensonge des antidépresseurs
En fouillant dans les dossiers d'autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis, ils sont tombés sur des études jamais rendues publiques qui montraient l'absence d'efficacité du médicament, excepté pour les malades atteints des dépressions les plus sévères

Antidépresseurs, mensonges sur ordonnance
Au terme dune enquête minutieuse, le journaliste Guy Hugnet livre ici toutes les preuves que la mise sur le marché des antidépresseurs (Prozac, Zoloft, Déroxat, Séropram, Effexor, Cymbalta...) est fondée sur des données biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque les véritables données scientifiques sont analysées, il ne reste pas grand-chose!

antidépresseurs
89 % des études ayant révélé des résultats négatifs ou discutables n'ont pas été publiées dans la littérature scientifique Ce sont les conclusions d'une étude publiée dans le Journal of American Medical Association

Vous exposez avec précision la façon dont les études sont biaisées, qu’en est-il exactement
C’est le problème des essais pré-cliniques et cliniques. Les premiers sont effectués dès lors qu’une molécule est mise au jour par un laboratoire universitaire et attire l’intérêt de l’industrie pharmaceutique. Ce choix ne se fonde jamais sur des questions de santé publiques mais exclusivement sur l’ampleur du marché et la probabilité de développement rapide de la molécule. L’industrie parle alors de molécule fertile ou mature. Les recherches sur une molécule dont le créneau est trop mince ou dont le développement apparaît trop long, sont abandonnées. Les dirigeants des grands laboratoires misent au «pif», à l’intuition. Une fois sélectionnée, la molécule est soumise à des essais dits pré-cliniques pendant deux ou trois ans. Au cours de cette phase, on observe sa toxicité et son efficacité chez l’animal. Environ 90% des molécules testées durant cette étape doivent être rejetées, car trop peu efficaces ou trop toxiques. Les plus convaincantes vont être alors étudiées chez l’homme pendant quatre à huit ans par des essais cliniques. J’affirme, avec beaucoup d’autres que tous sont biaisés, filtrés, interprétés, truqués.       Ce sont les laboratoires eux-mêmes qui définissent le nombre de malades à recruter, selon la confiance qu’ils accordent à l’efficacité de la molécule. Moins la molécule leur semble efficace, plus ils sont contraints de recruter un nombre élevé de patients, pour espérer atteindre un niveau de signification statistique. Mais même le choix de ces malades est biaisé.
Comment cela?
Les critères d’inclusion, définis par les laboratoires, visent à recruter des personnes plus jeunes et moins malades que dans la vie réelle. Ensuite, des médecins sont rémunérés au nombre de malades qu’ils recrutent. De cinq à dix mille dollars. Ils leur arrivent de ne pas respecter les critères pour réunir le plus grand nombre de malades possible. Comme les médecins des hôpitaux universitaires sont trop exigeants et très contrôlés par des comités d’éthiques, l’industrie s’adresse de plus en plus aux CRO (Clinical Research Organisation), organismes financés par des laboratoires et chargés de recruter pour elle les malades, de préférence dans des pays low-cost: Europe de l’Est, Afrique, Asie ou Amérique du Sud. Plus le nombre de pays est important, plus le marché est internationalisé et in fine rentable. Les essais peuvent se dérouler ainsi dans 5 à 30 pays différents, suivis par 100 à 500 médecins. Les résultats bruts sont envoyés aux laboratoires. L’industrie pharmaceutique les façonne ensuite.
Et dans le plus grand secret.
Exactement. Les médecins de la firme s’attachent alors à mettre en exergue des résultats positifs, à les magnifier, quitte à masquer des effets secondaires qui pourraient faire de l’ombre à un marché lucratif. Les accidents cardiaques du Vioxx en sont un bon exemple: ils étaient connus par la firme dès 1999. Elle ne les a pas communiqués à l’agence du médicament américaine et trois ou quatre ans plus tard, les accidents cardiaques se sont multipliés. C’est la firme elle-même qui retire alors le médicament en espérant qu’on ne parlerait plus de ces accidents. Les victimes – on estime qu’il y a eu entre dix mille et quarante mille morts – ont alors porté plainte. La firme a été condamnée à leur payer 4,7 milliards de dollars. En France, trois malades seulement ont pu être indemnisés à hauteur de 400.000 mille euros au total.                                                                                   
Il est important que l’industrie pharmaceutique subventionne les recherches universitaires sur le médicament mais il est inacceptable que ceux qui ont menés les recherches soient, après coup, les évaluateurs du médicament. Ils ne peuvent être juges et parties. À la fois, experts sur la qualité du médicament et portes voix de l’industrie pharmaceutique. Je ne vous donnerai pas les noms, mais parmi les universitaires, tout le monde les connaît. Ce devrait être aujourd’hui l’heure d’un Grenelle du médicament pour remettre à plat toutes ces dérives et parvenir à faire travailler ensemble l’industrie et la recherche publique. Il faut que l’Etat finance fortement cette démarche sur le CIR (crédit impôt recherche). Sinon la France restera la lanterne rouge des découvertes de médicaments et entièrement dépendante de l'étranger pour soigner ses malades.

Médicaments rejetés lors des essais cliniques
Le laboratoire commanditaire des essais cliniques est propriétaire des résultats, il peut décider ou non de les publier dans la presse médicale. Les médecins investigateurs et les cobayes sont tenus au secret médical. Malheureusement, ne publier que les résultats positifs ne fait pas avancer la sûreté des médicaments.
La quasi totalité des médicaments candidats sont rejetés pendant les essais cliniques pour cause d'inefficacité ou de toxicité mais on entend rarement parler des effets indésirables subis par les cobayes humains. De par sa gravité, la tragédie du TGN1412 a fait couler de l'encre et sérieusement remis en question l'utilisation du modèle animal pour développer et tester les médicaments destinés à l'humain.
En mars 2006, six jeunes hommes ont frôlé la mort en participant à un essai clinique pour tester un nouveau médicament, l'anticorps monoclonal TGN1412.

Moins d'une heure après l’injection du médicament, les volontaires se sont plaints de maux de tête, d'une transpiration excessive et de sensations de brûlure. Dans les heures qui ont suivi, les effets indésirables se sont aggravés avec vomissements et pertes de connaissance. La tête d'un des jeunes hommes a tellement enflé qu'il avait l'impression qu'elle allait exploser (sa tête avait la largeur de son torse). Le cou d'un autre volontaire a triplé de volume.
Ils ont tous été placés en soins intensifs et deux d'entre eux ont été plongés dans un coma artificiel. Par la suite, un des volontaires a dû se faire amputer de trois doigts et tous ses orteils à cause d'une gangrène.
Les six hommes ont tous de graves défaillances d'organes (coeur, reins) et vont probablement développer des cancers d'après le Professeur Richard Powell, de l'Université de Nottingham. Il dit que ce médicament qui était destiné à soigner les désordres auto immuns comme la sclérose en plaques et la leucémie, encourage au contraire le cancer et les maladies auto immunes chez les six hommes.7

90% de non-reproductibilité
C’est en fait en début d’année 2014 que le pot au rose a été découvert (ou révélé, comme on voudra) par les deux plus grandes revues rapportant les exploits des scientifiques, je veux parler de Nature et Science.Ils ont dit la même chose, nos prestigieux Directeurs et Editeurs en chef : une très forte proportion des découvertes scientifiques [surtout dans les sciences médicales] n’est pas « reproductibles », ce qui veut dire dans leur jargon que les résultats publiés sont faux ou biaisés, ou inventés ou inutilisables et donc ne servent à rien. Gaspillage immonde des fonds publics puisqu’on ne parle là que de recherches académiques (et pas commerciales) financées par les impôts.
Ce n’est pas très étonnant quand on voit œuvrer les « commerciaux » et ceux œuvrant à leurs soldes. Ce qui a étonné nos Directeurs c’est le chiffre derrière l’aimable notion de proportion. Dans certains domaines, par exemple la recherche de médicaments anticancers ou la médecine expérimentale, on s’approche de 90% de non-reproductibilité

bad pharma le côté sombre de l’industrie pharmaceutique
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.

Un pionnier de l’"analgésie multimodale" se révèle être "Le Madoff de la recherche médicale", un pur produit du système… Car l’anesthésiste Lyrica Pfizer.jpget algologue Scott S. Reuben n’est qu’un épiphénomène d’un domaine de la médecine – la recherche médicale financée par les laboratoires privés – structurellement encore plus vulnérable que les autres aux corruptions, mensonges, conflits d’intérêts et autres fraudes.

La moitié de ce qui est écrit dans la littérature médicale est peut-être faux – Dr. Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet
« Il n’est, to
ut simplement, plus possible de croire une grande partie des résultats des recherches cliniques qui sont publiés, ni de nous fier au jugement de médecins fiables ni aux recommandations médicales faisant autorité. Cette conclusion ne me fait pas plaisir et c’est une conclusion que j’ai atteint lentement, après deux décennies en tant qu’éditrice en chef du New England Journal of Medicine ».
23 Avr 2016 

Quelques Livres

Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir.»

COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER **** (anglais uniquement) de docteur Vernon Coleman « La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur." Ce livre te montrera comment se prot

Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé
Mais il suffit de regarder les chiffres de la iatrogénie médicamenteuse pour constater que les médicaments posent un véritable problème de santé publique. Pensez donc, on estime que les EMI sont responsables en Europe de 197.000 morts par an, ce qui en fait la cinquième cause de décès à l’hôpital. Les chiffres sont à peu près les mêmes aux Etats-Unis, toutes proportion gardées: une étude datant de 1998 estime à 2,2 millions le nombre d’EMI graves par an, dont 100.000 décès.

Némésis médicale de Ivan Illich
DEPUIS une dizaine d’années, la médecine rend malades plus de gens qu’elle n’en guérit. Elle est devenue, de toutes les industries, la plus gaspilleuse, polluante et pathogène.

worst pills best pills°°°°° de public citizen (organisation d'intéret public sans but lucratif)
prevention des morts induitent par les médicaments. Les effets indésirables sont la quatrième cause de décès chez les Américains, tuant 100000 personnes chaque année

La mafia pharmaceutique et agroalimentaire de Louis de Brouwer
La médecine moderne est gérée par une oligarchie restreinte mais puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parvient à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens

La nouvelle dictature médico-scientifique : L’emprise des lobbies sur notre santé de Sylvie Simon
« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King Jr.

Les charlatants de la médecine
Le dictionnaire définit le mot charlatan : « vendeur de drogues sur la place publique. Médecin ignorant et impudent. Imposteur qui exploite la crédultié humaine ». Or la vente des drogues sur la place publique fut licite et légale jusqu’en l’an XI de la république, c’est à dire jusqu’en1803. Mais si Tabarin, roi des charlatans, vendait ses drogues, ses baumes et ses onguents sur les trétaux de la place Dauphine avec l’appui des lois, et mourut riche et honoré dans sa seigneurie du Coudray, les marchands de drogues du XXe siècle, vendent aussi légalement leurs produits illusoires avec des procédés de publicité perfectionnés mais peu différents, au fond, de ceux de Tarbarin. Et ils meurent eux aussi, riches et honorés avec la bénédiction de médecins très officiels qui ne dédaignent pas, quelquefois et même assez souvent de prêter leur nom et leurs titres aux marchands d’orviétant. C’est beaucoup plus lucratif, croyez le, que de manier le pendule, et c’est moins dangereux.

Le livre noir du médicament
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? [...] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire.
L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d'antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »

Guide critique des médicaments de l’âme de professeur David Cohen
ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE

Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

Le surdiagnostic. Rendre les gens malades par la poursuite de la santé
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants

Les dérives de l’industrie de la santé
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple :les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables;la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur;la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing;de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête;la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars;la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules;comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies;la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée;et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives de l’industrie de la santé.

de dr Marcia Angell
En épilogue, les récentes affaires du Vioxx et des autres Coxibs, avec leur grand nombre de morts, illustrent tous les aspects les plus désolants de ces dérives de l'industrie et de l'inefficacité d'un certaine agence de réglementation.

Votre santé n’intéresse que vous
Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.

L'envers de la pilule. Les dessous de l'industrie pharmaceutique de J.-Claude St-Onge
"la deuxième étude réalisée en Amérique latine, en Europe et ailleurs, révélait que le placebo était plus efficace que l'antidepresseur"

pharmageddon (anglais) : l'hisoire d'une tragedien par le prof david Healy
les antidépresseurs - maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse - alors même que les preuves s'accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre.
L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...

La face cachée des médicaments
Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché. Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité. Une analyse argumentée et courageuse qui propose des solutions pour sortir de ce cercle infernal et imposer une véritable démocratie sanitaire.

La Main dans le sac – Médecine + affaires = danger pour la santé
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.

L’intox : Quelques vérités sur vos médicaments
L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés !

mensonges et vérités de diana Kircsh
extrait : "voila un exemple flagrant d'une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l'augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d'enfants mouraient à la naissance et...Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l'équation, l'espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans !"

Bad Pharma
Les médecins et les patients ont besoin de preuves scientifiques pour prendre des décisions éclairées. Mais les entreprises pharmaceutiques réalisent des essais bidonnés sur leurs propres médicaments, faussant et exagérant leurs avantages dès la con

Le coté noir des comprimés somnifères (gratuitement en ligne en traduction google) du Docteur Daniel F. Kripke, MD
Ce petit ouvrage explique les risques de somnifères dont vous pourriez ne pas avoir entendu parler. Il décrit aussi de meilleures alternatives.

Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.

Médecine irresponsable – Ils ont renié Hippocrate !
Le rôle de la médecine est de nous préserver de l’action de la maladie, de la souffrance et de la mort. Dans toutes les traditions, les hommes ont élaboré un art médical à partir des ressources et des concepts qui composaient leur environnement. La médecine ‘classique’ utilise ce qui compose l’environnement du XXIème siècle, les sciences physiques chimiques et biochimiques. Analyses, radiologie, chimiothérapie, vaccinations, etc., sont les outils qui la caractérisent. Parce qu’elle utilise les sciences exactes qui se sont développées en Occident depuis trois siècles, pouvons-nous dire pour autant de notre médecine qu’elle est scientifique ? Hélas, non ! Pastorienne, elle est l’héritière non de principes scientifiques mais de dogmes ; elle voit la maladie comme une ‘chose’ à éradiquer. Elle n’est pas une science. Elle reste un art, aujourd’hui malmené par des mentalités matérialistes qui oublient trop souvent les composantes énergétique et spirituelle fondamentales du malade, mais aussi par la cupidité des tenants d’un système bien organisé, qui lancent pour leur seul profit des alertes à la pandémie et des incitations à se pré-soigner en consommant médicaments et vaccins comme des malades. Rentabilité à tout va ! N’existe-t-il pas une médecine holistique plus réaliste ? Face à une mafia de pseudo-scientifiques et de vrais financiers , y a t-il moyen encore de trouver quelques espoirs ? Marc Avérous est un Ingénieur chimiste à la retraite. Après une carrière dans l’industrie et la diététique, il a étudié tout au long de sa vie professionnelle la philosophie de la médecine et appliqué avec succès les principes d’une vie naturelle

MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES : Confessions d’une visiteuse médicale
Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.

Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, Philippe Even
Mais comment l’Etat en est-il arrivé à jouer ainsi contre les intérêts des patients et la nécessité de réduire les dépenses médicales?
Parce que, comme le disent officiellement et dans les mêmes termes l’ONU et les parlements américain et britannique, «l’industrie est une pieuvre infiltrant toutes les instances décisionnelles nationales et internationales, les gouvernements, les grandes administrations, les institutions, les sociétés savantes médicales et les médias». Voilà pourquoi nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs.
...Les médecins se vendent pour un plat de lentilles.

Confession d'un médecin révolté
Un logiciel créé par Buljakin a mis en lumière que 700 médicaments, au lieu des 70 000 actuellement commercialisés, servent réellement à quelque chose et parmi eux, 600 sont destinés à des maladies aiguës.

mourir sur ordonnance
C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.

« Tout bien portant est un malade qui s'ignore », disait le docteur Knock. Aujourd'hui, « tout bien portant est quelqu'un qui n'a pas eu de dépistage ». Des centaines de milliers de Français consultent à l'hôpital ou en cabinet pour pratiquer un bilan médical, radiologique ou biologique. Inquiets et prudents, ils pensent qu'il vaut mieux prévenir que guérir et comptent ainsi éviter une maladie silencieuse.

le procès de la mafia médical de Joachim Schafer
Il relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle.

Des films et livres pour ne pas mourir idiots. (4 pages développent et illustrent le roman. )

Les leçons du Médiator : L’intégralité du rapport sur les médicaments par le professeur Even

Le drame du Médiator et la liste aberrante des 77 médicaments sous « surveillance renforcée » ont révélé la faillite de notre système de contrôle de sécurité des médicaments.


Les premiers éléments laissant suspecter la possibilité d'une telle toxicité remontent à 1997, date à laquelle un médicament proche et commercialisé par le même laboratoire, le coupe-faim Isoméride, est interdit pour les mêmes raisons.

Les cartels et multinationales disposent de moyens financiers illimités pour faire taire toutes les consciences. Pour comprendre les interconnexions de ces systèmes mafieux, il fallait dresser leurs portraits et pratiques dans un même ouvrage.

Les médecins et infirmières tuent plus de personnes que le Cancer ? 
Les preuves montrent qu'avec le cancer et les maladies circulatoires, les médecins et infirmières sont maintenant l'un de nos trois meilleurs tueurs ; ils tuent beaucoup plus de gens que les infections (y compris la grippe), les accidents de la route, les terroristes et criminels mis ensemble. Chaque médecin tue chaque semaine plus de gens que les terroristes ont tué dans les 50 dernières années. Le résultat est que les médecins et infirmières maintenant presque certainement tuent plus de personnes que le cancer.

La médecine serait-elle devenue folle?

L’IMPÉRATRICE NUE ou La Grande Fraude Médicale de HANS RUESCH
« la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies »

Ces traitements dont il faut se méfier de Jörg Blech
En clair, cela signifie que pour six méthodes opératoires sur sept on n’a toujours pas la preuve qu’il ne serait pas mieux de ne pas intervenir du tout.

Les faussaires de la science, de Hans Ruesch
Hans Ruesch explique pourquoi autant de nouvelles maladies apparaissent de par le monde à l’heure où la recherche médicale prétend s’investir à fond. Pourquoi le public est-il soumis continuellement à de la désinformation sur la santé ? Il révèle le massacre qui est orchestré sous couvert de l’absorption de produits chimiques qui portent le nom de « médicaments » ! Il expose l’opinion de médecins et de chercheurs réellement conscients des problèmes causés par la vivisection, des exemples d’homicides impunis, mais également un point de vue sur le cancer et sur la fraude des mass médias…

Menace sur nos neurones
Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée.

La Mafia Médicale de Ghislaine Lanctôt
"Les vaccins sont inefficaces et dangereux, la médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent... "

Les mensonges sur les médicaments sont très nombreux, mais la majorité d'entre nous persiste à croire que ces traitements sont la panacée et n'ont pas d'effets délétères sur nos organismes, alors qu'en vérité, les médicaments peuvent tuer

dénonciation des maltraitances à l'encontre des personnes âgées hébergées dans les hôpitaux et les maisons de retraite

"Si on pouvait autrefois espérer trouver un jour un traitement pour chaque maladie, nous explique Jörg Blech, les marchands de la santé, aujourd'hui plus que jamais, semblent plutôt vouloir trouver une maladie pour chaque molécule fabriquée"

L’industrie pharmaceutique serait elle dirigée par des hommes assoiffés de profits et d’abord soucieux de “ marchandiser ” cyniquement la souffrance humaine ?

C’est que le corps médical français est particulièrement mal formé. C’est sa compétence qui est en jeu. Mais qui osera mettre en cause la formation des médecins dans les facultés de médecine alors qu’ils représentent dans de nombreux pays un puissant « par

Jamais l'actualité n'a autant tourné autour de la santé et jamais le monde médical n'a été autant ébranlé.

Nous ne connaissont pas 50% des effets secondaires des médicaments avant leurs mise sur le marché !

Les horreurs perpétuées par la médecine moderne sont aggravées par le fait que celle-ci exerce un véritable monopole.

trop souvent, notre système de santé est pris au piège d'intérêts économiques qui n'ont plus grand-chose à voir avec la santé de tous.

Textes en main, preuves à l'appui, elle démontre la culpabilité des responsables et l'imbroglio politico-médical qui plongent la France dans les ténèbres. En dépit des efforts de la presse dénonçant les scandales de la médecine, les "intouchables"

Il ya plus de 2 180000 décès chaque année aux États-Unis exclusivement due à des réactions indésirables aux médicaments

Mort sur ordonnance
De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.


" les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m'apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée..."

Overdosed Amérique révèle la cupidité et la corruption qui poussent les coûts des soins de santé vers le ciel et menace désormais la santé publique.
La grande majorité des individus vivent une vie exemplaire et n'ont pas commis d'actes criminels ou bizarre, avant de prendre les médicaments psychiatriques.

Votre médicament peut être votre problème (anglais uniquement)  des professeurs Peter Breggin M.D. et David Cohen Ph.D.
Comment et pourquoi cesser de prendre les médicaments psychiatriques
Seul livre qui fournit une description non censurée à jour des dangers qui’mplique la prise de chaque genre de drogue psychiatrique. C’est le premier et le seul livre pour expliquer comment cesser sans risque de prendre les médicaments psychiatriques.
« En dépit du succès  d’une campagne de promotion énorme  par les compagnies pharmaceutiques et la psychiatrie biologique, l’efficacité de la plupart ou tous les médicaments psychiatriques reste difficile à démontrer Les médicaments s’avèrent souvent pas plus efficaces que les pilules de sucre, ou des placebos – et pour accomplir même ces résultats positifs limités, les essais cliniques et des données qu’ils génèrent généralement doivent être statistiquement manipulé « (p. 37).

Voici le récit émouvant d’une fille qui a sauvé sa mère d’une mort certaine. Vous la suivrez dans ses démarches auprès de professionnels de la santé. Mauvais diagnostics, mauvaises médications et effets secondaires pervers en découlent. Tandis que les méde

Il serait normal que tout candidat aux vaccins reçoive une information honnête, précise et complète, sur les risques de la maladie dont il souhaite se protéger, mais aussi sur les risques qu'il court en se faisant vacciner. Or, l'histoire de la vaccination

Les fabricants de vaccins, secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge.

Bitter Pills est une enquête intense de l'industrie pharmaceutique internationale.
Thalidomide and the Power of the Drug Companies
Le principal problème de la drogue aux États-Unis aujourd'hui n'est pas l'utilisation de drogues illicites est-il l'utilisation de drogues légales.

La désinformation orchestrée par certains groupes d'influence dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Elle a permis de collecter de colossales subventions provenant en majeure partie de l'argent public. Le lobby du virus ne peut plus faire machine arrière,

LES MÉDICAMENTS M’ONT TUÉE
« En France, il y a quatre fois plus de décès pa r an liés à la prise d’un médicament que de morts sur la route. Selon la Sécurité routiè re, 3268 personnes sont mortes en 2013 sur les routes françaises. En 2011, le député Roland Mu zeau a déclaré à l’Assemblée nationale, dans le cadre de la mission sur le Mediator : “O n estime dans notre pays à 150 000 le nombre d’hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux et de 13 à 18 000 le nombre de morts provoquées par des médicaments”. En 2007, Delphine, ma grande sœur, a été victim e d’un syndrome de Lyell. Les syndromes de Lyell et Stevens-Johnson sont dans 90 % des cas une réaction médicamenteuse. Elle touche 130 à 150 malades en France par an. Un cas sur quatre est mortel*. Peu de jours avant la déclaration de la mala die, Delphine avait pris de l’Ibuprofène pour calmer une simple migraine. Cette molécule co nstitue la base de nombreux médicaments. La plupart sont en vente libre dans les pharmaci es. Commercialisé sous diverses appellations, c’est l’un des médicaments le plus consommés en France. En réalité, il n’existe quasi aucun médicament sans danger. Pourtant, le s victimes d’accidents médicamenteux manquent de reconnaissance et pe inent à prouver l’origine de leur maladie. Motivée par la volonté d’apporter mon soutien à ma sœur, j’ai d’abord écrit ce texte dans un cadre privé, je souhaiterais aujourd’hui que ce témoignage aide à fair e évoluer les mentalités et incite nos législateurs à mieux prot éger les victimes d’effets secondaires. »

Depuis quelques années, les laboratoires pharmaceutiques ont délocalisé une partie de leurs essais dans les pays d'Afrique et en Inde, où ils trouvent des cobayes humains en grand nombre et à moindre coût. Non-respect des conven­tions internationales, essa